Publié : 24 juin 2024
http://bulac.fr/node/3153

30e commémoration du génocide des Tutsis au Rwanda

Du 7 avril au 17 juillet 1994 furent tués plus d'un million d'hommes, de femmes et d'enfants tutsis au Rwanda au nom d'une utopie raciale, programmée par le pouvoir en place. Ce génocide est le dernier du XXe siècle. 

À l’occasion de sa 30e commémoration, cette sélection propose des écrits académiques d'historiens, de politistes, d'anthropologues, mais aussi des recueils d'écrivains et de survivants pour aider à comprendre cet événement qualifié de « génocide de proximité ».

30e commémoration du génocide des Tutsis au Rwanda

Rwanda 1994 | Cécile Grenier, Alain Austini, Pat Masioni. Grenoble, Glénat, 2009. Collections de la BULAC, 32RW 966.941 GRE.

 

N'hésitez pas à les emprunter !

Ces documents sont exposés à l'entrée de la bibliothèque jusqu'au 6 juillet et sont tous empruntables.

Voir tous les résultats

Au même moment, à La Contemporaine...

Visitez l'exposition Rwanda 1994 : traces du génocide des Tutsi, jusqu'au 12 juillet 2024.

  • Université Paris Nanterre - 184, cours Nicole Dreyfus - 92000 Nanterre
  • Entrée libre et gratuite. Du mardi au samedi de 13h à 19h.
Kasbas berbères de l'Atlas et des oasis

Le domaine Afrique de la BULAC rassemble des documents rares, tant en langues africaines qu'en français ou en anglais. De grands africanistes, tels Maurice Delafosse (1870-1926) et Henri Labouret (1878-1945), donnent la première impulsion aux collections, avant leur véritable expansion...

Genre et mobilisations collectives en Afrique

Le domaine Afrique constitue un des axes majeurs de développement au sein de la bibliothèque. Il regroupe les fonds de langues parlées depuis le sud du Sahara jusqu’à l’Afrique du Sud. Les fonds éthiopien et malgache s’y distinguent. Ce domaine...

Nos intervenants

Marine Defosse
Marine Defosse

Responsable adjointe du pôle Développement des collections, chef de l'équipe AMOMAC et chargée de collections pour le domaine Afrique

 

Découvrir la pastille multimédia « La BULAC vue par Nathalie Carré et Marine Defosse »