Publié : 01 décembre 2021

De la danse indienne… à la BULAC, parcours d’une lectrice assidue

La nouvelle série « La BULAC vue par... » continue de s'étoffer avec le portrait d'Iris Farkhondeh, chercheuse en études indiennes.

La BULAC vue par. Portrait Iris Farkhondeh 3, Grégoire Maisonneuve / BULAC.

Grégoire Maisonneuve / BULAC.

Texte

En assistant à son premier cours de danse indienne, Iris Farkhondeh est loin d’imaginer que celui-ci va la conduire à bifurquer dans ses études. C’est ainsi qu'en 2002, elle entame un cursus en études indiennes à l’université Sorbonne Nouvelle-Paris III. Avec l’étude du sanskrit, elle va mettre ses pas dans les pas de certains des auteurs des grands textes littéraires rédigés au Cachemire, entre le VIIIe et le XIIe siècles, tels que Somadeva ou Kṣemendra. Pour cheminer jusqu’à la thèse, qu’elle soutient avec succès en 2017, l’étudiante devient une utilisatrice experte de la BULAC, qui se convertit à certaines périodes, selon ses propres termes, en « résidence principale ».