Publié : 20.07.2021, mis à jour: 02.09.2021 à 21:29

Enquête des publics 2013

Consultez la synthèse des résultats de la première enquête de publics de la BULAC.

Lecteur consultant le catalogue en ligne de la BULAC

Grégoire Maisonneuve / BULAC

Rappel des objectifs

  • Compléter les données extraites du SCA pour connaître plus précisément les usages de nos services
  • Recueillir le degré de satisfaction des lecteurs
  • Recueillir les attentes et remarques des publics
  • S’appuyer sur les résultats de l’enquête pour proposer des évolutions de service
Texte

1 760 personnes ont répondu à cette enquête. 1 444 réponses complètes ont été comptabilisées, dont 1 060 questionnaires papier et 382 questionnaires électroniques
 

Nous pouvons exprimer ici deux points de satisfaction majeurs :

  • le succès rencontré par l’enquête a permis de dégager des populations en nombre suffisant pour une étude globale signifiante et des résultats détaillés en majorité très satisfaisants. Cependant certaines populations sont beaucoup moins représentées que d’autres à la BULAC et les résultats sont plus difficilement exploitables. Nous pensons ici aux non universitaires notamment, aux enseignants chercheurs et à certains doctorants également. Dans certains cas, pour des résultats plus précis, il faudra étudier la pertinence de mener des études ciblées.
  • la très forte similarité entre les profils des répondants et les profils enregistrés par le système de contrôle d’accès (SCA) lors de la semaine du 18 au 23 novembre 2013, soit pendant la période de distribution du questionnaire.

L’enquête n’a pas révélé de grande surprise et les résultats confirment souvent la perception que peuvent avoir du public les agents de la BULAC au quotidien.

 

Cependant l’étude détaillée des résultats a mis au jour quelques points remarquables qui peuvent être à l’origine de réflexions approfondies sur certains services ou équipements avec, au préalable dans certains cas, des études approfondies. Les principaux, cités ici sans hiérarchie et sur lesquels nous reviendrons plus loin, sont :

  • un usage des PC de la BULAC assez important et en particulier un taux d’usage pour la connexion internet supérieur au taux d’usage déclaré d’internet depuis le propre équipements des lecteurs.
  • aucun des services proposés dans les usages possibles n’a reçu moins de 5% de réponses.
  • peu de répondants fréquentent la bibliothèque uniquement le samedi.
  • les réseaux sociaux sont peu utilisés comme moyen d’information sur la BULAC (bien que ce résultat soit à mettre en rapport avec le taux de pénétration des réseaux sociaux dans la population ciblée). Cependant tous les autres canaux de communication sont utilisés de façon assez égale. On peut aussi noter une préférence des enseignants chercheurs pour le site internet.
  • pour les ressources électroniques, le taux d’usage pour les enseignants chercheurs est un des plus bas, avec celui des licences (ce qui paraît plus logique). Par ailleurs le taux d’insatisfaction des enseignants chercheurs est notable et reste à explorer (29% des enseignants se déclarent satisfaits à ce sujet contre 22% insatisfaits).
  • le public non-universitaire est celui qui utilise les équipements de la BULAC : autoformation, films, PC, logiciels.
  • le compte lecteur est peu utilisé pour un usage autre que les demandes de communication d’ouvrages des magasins.
  • on peut souligner aussi, un réel problème de cohabitation entre les différentes catégories d’étudiants. Un nombre conséquent de répondants n’hésitent pas à stigmatiser les étudiants non orientalistes, à les accuser de comportements inadaptés. Le fait que les orientalistes soient moins satisfaits du calme des espaces de travail que les non orientalistes peut être perçu comme l’expression de cette difficile cohabitation. À l’inverse, on peut aussi émettre l’hypothèse que les non orientalistes se sont exprimés plus favorablement sur certaines questions pour ne pas se sentir stigmatisés.