Désert
De part et d’autre, les parois abruptes plongent vers le fond du ravin
D’un côté la fraîcheur de l’ombre paresse encore nonchalamment
De l’autre, la chaleur écrasante du soleil surgit tel un diable
De part et d’autre, les parois abruptes plongent vers le fond du ravin
D’un côté la fraîcheur de l’ombre paresse encore nonchalamment
De l’autre, la chaleur écrasante du soleil surgit tel un diable
Sept heures, on avait dit sept heures.
Il s’agit de faire rentrer dans ce sac déjà plein à craquer les dernières affaires dispersées çà et là.
La tente est posée sur du gazon, tondu par un robot. Il t’a réveillée quand il a commencé à faire des tours dans le jardin.
C’est à l’époque des narcisses en pâmoison que ma génitrice, vaguement ensorcelée par une divinité assurément offensée, commet l’acte.
Elle est habillée d’une veste de pyjama bordeaux à carreaux noirs, garnie d’une poche supérieure gauche sur laquelle est brodé un nounours jaune, d’un jean délavé bleu et de chaussons.
La chaussure : parfois chaude et sûre, solide, robuste et ferme, d’aucuns diraient pourtant que parfois elle enferme.
Capitale mythique de l’Africa romana que Rome a gouvernée près de huit siècles
Des murs tendus de toile, des meubles anciens, l’appartement est cossu, comme on dit.
Elles sont là, devant moi. Mes mains, je les observe. Elles sont charnues et pleines de force. Mes doigts écartés se font face sans se toucher, légèrement repliés.
Sur la scène, on ne voit qu’un piano à queue et un jeune pianiste. À part le cercle de lumière qui les entoure, tout le reste de la scène demeure dans l’ombre. Daniil Trifonov commence à jouer.
Étendue, jeux d’ombre et de lumière, lignes de vie et chemin pour les yeux, silence, un vert sombre mais rassurant...
Il m’arrive de me souvenir du rayon poissonnerie du Super U-Pouilly. Je repense à la surface de glace pilée sur laquelle on entreposait des dos de cabillauds bien gras que j’aimais faire glisser entre mes doigts.
Le cactus, plante grasse ou succulente, cache ses fleurs derrière ses piquants : qui s’y frotte s’y pique !
Max est né un 25 décembre, à Paris 12e. Signe distinctif : une tache de naissance granuleuse reçue en don dans le creux de la main gauche...
Perché. Perché là-haut loin et fier. Loin et fier de son fer. Silence. Il surveille en silence la contrée et la montée. Les pentes et la descente.
Il ne se lasse pas de venir l’écouter dans ce bar. Il s’assied à la table d’à côté, ouvre son cœur et ses oreilles et laisse couler le temps.
Station Belleville, une placette qui gémit sous le martèlement continu des sandales, baskets et mocassins, tandis que de jeunes rats fraîchement sevrés se faufilent...
Pour la première fois depuis le lancement en 2016 de ses ateliers d'écriture, la BULAC propose une restitution en ligne de plus d'une trentaine de textes écrits durant ces ateliers. Nés de propositions assorties de contraintes formelles, ces textes sont...
Comme chaque fin d'été, vous trouverez ci-dessous les rituelles photos de ceux qui ont réalisé les travaux de maintenance et d'entretien impossibles à assurer en présence des agents, et a fortiori du public.
Comme chaque année, la période de fermeture estivale du pôle a été mise à profit pour réaliser les maintenances lourdes et contrôles réglementaires, susceptibles d'impacter l'activité du site.
Voici le désormais traditionnel florilège photographique de quelques-uns des travaux qui se sont déroulés cet été. Encore une période de fermeture bien mise à profit !
Comme tous les ans, voici un reportage photo des principaux travaux et remises en état effectués cet été en complément des maintenances et des contrôles réglementaires.
Coquillages et crustacés... le rituel reportage photo des travaux d'été, teinté de nostalgie, annonce la fin des vacances. Au programme de cette année, les habituelles vérifications réglementaires, bien sûr, garantie de la sécurité des utilisateurs et des installations.